Qu’est-ce que la gynécomastie ?
La gynécomastie est une hypertrophie de la glande mammaire qui peut être unilatérale ou bilatérale, se traduisant par des seins volumineux chez l’homme, souvent sensibles au toucher. Elle doit être distinguée de l’adipomastie, ou pseudo-gynécomastie, due uniquement à un excès de graisse. La forme mixte associant glande et graisse est appelée adipo-gynécomastie.
Les causes sont variées :
- déséquilibre hormonal (œstrogènes/testostérone),
- prise de certains médicaments,
- pathologies endocriniennes ou hépatiques.
Chez les adolescents, elle peut régresser spontanément.
Diagnostic et bilan pré-opératoire
Avant toute intervention, un bilan médical complet est nécessaire. Il comprend des dosages hormonaux (œstrogènes, testostérone), une échographie ou mammographie pour écarter une cause organique ou tumorale, notamment en cas de gynécomastie unilatérale chez l’adulte. Un avis endocrinologique est recommandé pour identifier d’éventuelles pathologies sous-jacentes.
Quand opérer ?
La chirurgie est envisagée lorsque la gynécomastie persiste au-delà de 12 à 24 mois, que la gêne est marquée ou que le tissu glandulaire ne régresse pas seul. Chez l’adulte, elle s’adresse à ceux présentant une hypertrophie gênante, souvent après échec de prise en charge médicale.
Techniques chirurgicales utilisées
Liposuccion seule
Indiquée pour les formes graisseuses simples (adipomastie). Une canule aspire la graisse depuis de petites incisions, sans toucher à la glande.
Exérèse glandulaire
Nécessaire pour les formes glandulaires. La glande est retirée par une incision discrète au bord inférieur de l’aréole, souvent combinée à une liposuccion pour harmoniser le contour.
Techniques mixtes
En cas d’adipo-gynécomastie, liposuccion et exérèse sont associées. Pour les excès cutanés importants, un lifting cutané avec cicatrices péri-aréolaires ou horizontales peut être envisagé.
Le Dr Sarfati adapte la technique à chaque patient, avec l’objectif d’une poitrine masculine équilibrée, sans plis ni résidus glandulaires.
Déroulement de l’opération
L’intervention se réalise sous anesthésie locale avec sédation ou sous anesthésie générale selon l’importance du geste. Elle dure entre 1 et 2 heures et peut nécessiter 1 à 2 nuits d’hospitalisation selon la technique choisie. Un pansement compressif (boléro thoracique) est à porter nuit et jour pendant 3 à 4 semaines.
Suites opératoires et récupération
La récupération inclut des douleurs modérées traitées par antalgiques simples. Un œdème et des ecchymoses sont fréquents les deux premières semaines, puis s’estompent graduellement. Le boléro est recommandé pendant un mois pour réduire l’œdème et stabiliser le résultat.
Les activités sportives peuvent reprendre après 3 à 6 semaines, et la douche est généralement autorisée dès le lendemain.
Résultats attendus et bénéfices
Les résultats sont visibles immédiatement, avec un galbe naturel et masculin. La majorité des patients rapportent un grand soulagement psychologique, une silhouette plus masculine et une meilleure confiance en soi.
Le Dr Sarfati veille à ce que le résultat soit harmonieux avec la musculature, pour un torse ferme et bien profilé.
Complications et suivi
Bien que la cure de gynécomastie soit globalement sûre, des complications telles que hématomes, infections, asymétries ou séromes peuvent survenir. Un suivi régulier avec le Dr Sarfati permet de détecter rapidement tout besoin de retouche ou de traitement supplémentaire.
En conclusion
La chirurgie de la gynécomastie est une solution efficace pour corriger l’hypertrophie mammaire masculine. Elle associe diagnostic rigoureux, techniques sur mesure (liposuccion, exérèse, lifting) et suivi attentif. En tant qu’expert à Paris, le Dr Sarfati offre une prise en charge personnalisée visant à restaurer un torse harmonieux et une estime de soi retrouvée.
La gynécomastie peut-elle disparaître seule ?
Oui, parfois chez l’adolescent, mais chez l’adulte elle nécessite souvent une prise en charge médicale ou chirurgicale.
La prise de poids aggrave-t-elle la gynécomastie ?
Oui : une adipomastie persiste tant que l’obésité n’est pas corrigée.
La chirurgie laisse-t-elle des cicatrices visibles ?
Les cicatrices sont discrètes (péri-aréolaire ou dans les plis) et s’atténuent avec le temps.
Y a‑t-il des alternatives médicales ?
Les traitements hormonaux comme le tamoxifène ont une utilité limitée, la chirurgie reste majoritaire.
La gynécomastie peut-elle revenir ?
Rarement si les causes sont traitées. Une reprise de poids peut provoquer la réapparition d’adipomastie.